L'opacité joue dans les deux sens
Un hébergeur qui ne publie rien ne donne rien à exploiter à un plaignant, et cet argument se défend. Mais il ne vous donne rien non plus à exploiter : aucun chiffre de rétention, aucune trace de ce qui a été exigé, aucun SLA, et aucun moyen de savoir ce qui a changé depuis le dernier avis publié à son sujet.
Ce parc a fait le pari inverse. Tout ce qui peut être publié l'est : quels dossiers existent, pour combien de temps, ce qui a été demandé et une déclaration signée attestant qu'aucune demande secrète n'est arrivée. Le pari est qu'un acheteur préfère vérifier que faire confiance.
L'achat, et le temps que ça prend
PRQ est une conversation. Cela convient à un projet vaste et inhabituel, et fait friction pour tout le reste.
Ici, le configurateur chiffre une configuration sans compte et une machine virtuelle est en ligne en environ cinquante-cinq secondes. Aucun des deux n'est meilleur dans l'absolu. L'un des deux est meilleur à quatre heures du matin.
Questions réellement posées
La réputation compte-t-elle plus que la paperasse ?
Parfois, sincèrement. Un historique de comportement sous pression constitue une preuve, et cette infrastructure en a moins que PRQ. Ce qu'elle a à la place, c'est un processus publié que vous pouvez lire aujourd'hui, plutôt qu'un historique qu'il faudrait rechercher.
Achetez le leur plutôt si
- Le passé démontré est le produit, et vous achetez l'opérateur plutôt que le parc.
- Vous préférez traiter avec une personne par email plutôt qu'avec un configurateur.
- Vous préférez activement un fournisseur qui ne publie rien sur vous parce qu'il ne publie rien du tout.
Cette liste est là parce qu'une comparaison incapable de nommer une raison d'acheter l'autre est une publicité. Si vous êtes l'un de ces trois cas, ils sont le meilleur choix et cette page a fait son travail.
Chaque prix de ce parc de serveurs est publié intégralement, à un seul endroit. Voir le catalogue complet